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RENTREE 2012  / Présentation du RDO belge / Le site belge d’étude des Orbes et autres phénomènes lumineux.


J’ai le plaisir de vous annoncer la création d’un site scientifique passionnant, où vous pourrez trouver une grande multitude d’informations concernant les Orbes que vous photographiez de plus en plus souvent, avec vos appareils numériques.
Ce site fait suite au RDO 1 et RDO 2 français, que vous pouvez également consulter.
Le site français fourmille d’informations sur tous les sujets traités par les chercheurs et investigateurs du RDO.
Vous trouverez bientôt sur le site belge les mêmes informations avec une grande quantité de photos et d’articles.
Le site est supervisé par son créateur et organisateur, ADAMA.
Sur ce site, Adama et ses collaborateurs, analysent avec des moyens techniques très perfectionnés, les photos et les vidéos que vous envoyez.
Ils déterminent s’il s’agit de phénomènes naturels ou au contraire de phénomènes particuliers qui méritent qu’on s’y intéresse et qu’on les classifie dans les différentes rubriques du site.
Car il n’y a pas que les ORBES qui apparaissent sur nos photos ou nos films.
Les principales catégories sont :
 
Les ORBES ou sphères.
Les orbes que vous photographiez peuvent être des poussières en suspension, des gouttes d’eau ou un phénomène de réfraction de la lumière du soleil ou du flash.
Après analyse, on peut cependant observer que la plupart des Orbes sont des énergies en mouvement qui semblent douées d’intelligence et qui adoptent des comportements que l’on peut qualifier de curiosité, d’intérêt, de joie, d’imitation etc.
Ils se rassemblent en des endroits où l’on danse, où l’on chante, où l’on parle avec animation.
Ils apparaissent dès qu’il y a un feu dans un pré, de la musique ou des chants.
Certaines personnes ont la capacité de les appeler, de les attirer et d’en avoir quasiment sur toutes leurs photos.
Ces Orbes nous montrent des visages et même parfois des photos ou représentations d’animaux. C’est extrêmement troublant.

Vous pouvez en photographier chez vous, ils sont souvent proches des animaux et des enfants.

Les CNI ; créatures non identifiées, sont également présentes sur nos photos.

Certaines personnes pensent que ce sont des esprits de la nature et c’est bien possible car certains ressemblent à des petites fées ou des elfes, à des gnomes ou autres créatures dites « imaginaires» et qui soudain semblent bien réelles.
Mais parfois on a seulement photographié des insectes.

Les BVI ; brumes vaporeuses invisibles, sont des phénomènes très étranges qui prennent des formes spectrales, ou qui ressemblent à des animaux préhistoriques, à des dragons des licornes ou des géants.

Pour éviter les erreurs, lorsque vous prenez des photos dans la neige, le froid, ou si vous fumez, évitez de projeter de la fumée ou de la buée devant l’objectif.
Vous prendrez pour des BVI, votre simple respiration.

Les SPOTS, comme leur nom l’indique, ce sont des lumières très intenses, éblouissantes, qui apparaissent soit dans le ciel soit au niveau du sol, de jour comme de nuit.
Evitez de prendre des photos devant une source de lumière ou devant les phares d’une voiture.
Vous auriez un résultat erroné.

Les MINIS ; petites lumières jaunes et oranges que l’on confond souvent avec les lampadaires de rue.
Pour éviter cette confusion, lorsque vous faites des photos de nuit, orientez-vous afin de ne pas avoir de lumière de rue ou de fenêtre d’une habitation devant votre objectif.

Les OVNIS : objets volants non identifiés.
Ils peuvent prendre l’apparence de petits points noirs, ou de boules de lumières ou de sphères d’apparence métallique dans le ciel. Ces ovnis suivent parfois les avions.
Je tiens à préciser qu’OVNI (objet volant non identifié) ne veut pas dire nécessairement, « extraterrestres ».
Ce terme fait allusion à plusieurs phénomènes inexpliqués.

Je vous invite à nous rejoindre sur le site du RDO  spécial Belgique.

http://orbsresearchbelgique.xooit.be/

Il vous est demandé de vous inscrire en choisissant un pseudo.
Vous pouvez bien entendu donner votre prénom, ce qui simplifie l’identification pour ceux qui vous connaissent.
Si vous préférez un pseudo, essayez de choisir un nom qui ne risque pas d’induire en erreur les personnes qui voudront vous contacter et échanger avec vous des informations.
Si vous êtes une femme ne choisissez pas un pseudo masculin, l’inverse est également valable.
Un pseudo est une énergie qui donne aux autres une certaine « image ou opinion » de vous.
Vous pouvez aussi ajouter une photo ou une image, un « avatar » qui lui aussi est important d’un point de vue relationnel.
Et enfin, vous pouvez ajouter une petite phrase qui exprime votre philosophie ou vos aspirations en relation avec le site des Orbes.
Le pseudo, l’avatar et la petite phrase apparaîtront chaque fois que vous enverrez un message ou que vous répondrez à un message sur le forum.

Les photos que vous enverrez doivent être allégées, sinon elles ne passeront pas.
On vous demandera aussi de les signer si c’est possible. Comme celles que vous voyez sur ce formulaire.
Si vous ne savez pas comment vous y prendre vous pouvez me contacter, m’envoyer vos photos, m’indiquer votre pseudo et je me chargerai de l’envoi de vos photos allégées et signées.
Les réponses en provenance du RDO apparaîtront sur votre boite mails.

N’hésitez pas à vous inscrire même si vous n’avez pas de photos.
Vous éprouverez du plaisir à découvrir tout ce que les membres du RDO ont photographié et filmé.

Dans les discussions parfois animées sur les forums du RDO 1 ou 2 français, ou du RDO belge, il est demandé de toujours respecter les systèmes de croyance des uns et des autres.
Chacun donne son opinion concernant les mystères révélés par les photographies.
Il est humain de se laisser tenter par une interprétation qui corrobore notre système de croyance. Il est important de ne jamais critiquer, ni de railler, les idées des autres même si elles sont diamétralement opposées aux nôtres.

Toute personne qui se montrera agressive ou grossière envers les correspondants ou les organisateurs, que ce soit sur le forum ou dans les messages privés, se verra  évidemment exclue du RDO et du forum.
 
Le RDO est un site de recherche qui ne s’appuie ni sur une religion, ni sur  l’athéisme, ni sur une philosophie. Toutes les opinions et interprétations sont les bienvenues car toutes peuvent contenir une petite parcelle de vérité.

Pour toutes questions concernant le site et le forum, vous pouvez me contacter sur la messagerie des 7 Lumières :

J’espère vous voir nombreux très bientôt sur notre nouveau forum.

Alors, prenez vos APN (appareils photos numériques) et partez à la découverte des orbes, et autres phénomènes du monde de l’éther.

HUGUETTE (Pseudo : LUTINE, sur le forum).

 


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LE SALON PARALLELE 2011.

 

 

Nous avons participé cette année encore, au superbe Salon Parallèle de Ciney qui remporte de plus en plus de succès auprès des amateurs de médecines douces, et d’ésotérisme.
Comme d ‘habitude nous avons pu admirer les magnifiques stands des libraires et des marchands de pierres et cristaux qui rivalisent sans cesse en qualité et en beauté.
C’est un régal pour les yeux que d’admirer les nouveaux livres, et les nouveaux tarots aux merveilleuses illustrations. Je vous conseille le nouveau Tarot des Licornes, vendu au stand de World of Nature (voir leur magasin à Namur).
Le stand de Marie-Louise Gilson est de mieux en mieux achalandé, celui d’André, toujours somptueux.
Hélas ! Cette année nous avons pu constater que notre amie Valérie Lebeau, partie à La Réunion pour quelques mois, nous manquait beaucoup.
Ce qui nous console de son absence, c’est de savoir qu’elle est heureuse sous le magnifique soleil de son île bien aimée.

Nous avons retrouvé tous nos amis, habitués de ce Salon, et rencontré de nouveaux participants.
C’est un grand plaisir que de trouver rassemblé en cet endroit tout ce que nous aimons et tout ce qui nous passionne, les produits de beauté naturels, les massages, les huiles essentielles, les essences florales, les thés, les diverses techniques de thérapies énergétiques, les photos d’auras, les tarots, la voyance.
J’ai constaté cependant certains changements dans la mentalité des participants car les petites cartomanciennes bien sympathiques des premières années ont bien du mal à concurrencer la « grosse artillerie » médiatique des voyants et voyantes de la télévision.
RTL avait littéralement occupé les lieux et les tarifs exorbitants  (50 euros pour 20 minutes de voyance, qualifiée de « voyance de luxe) ont choqué pas mal de monde.
J’ai entendu beaucoup de commentaires négatifs du style : « Et voilà ! Il fallait qu’on y arrive à la voyance commercialisée et au matraquage médiatique ! »
C’est dommage en effet ! Mais les temps changent et il faut s’adapter.




Ma conférence sur les Esprits de la Nature, agrémentée de photos d’orbes et autres phénomènes apparaissant de plus en plus sur nos photos numériques, a remporté un joli succès. On pouvait voir sur le stand des 7 Lumières, un petit film tournant en boucle, montrant des orbes en mouvement dans mon salon et au début de la nuit, dans mon verger.
Ce film réalisé par notre ami Christian Depret, a été réalisé avec une caméra infra rouge et le résultat est absolument étonnant.

Voir la vidéo:


La conférence du dimanche consacrée au Feng Shui a également été un succès.
Je suis toujours étonnée de constater que la salle est chaque fois remplie et que l’auditoire est captivé. Je suis heureuse de voir devant moi tous ces visages attentifs et intéressés.
Les questions qui fusent de partout, prouvent à quel point le public est passionné et intelligent.

La connaissance ésotérique se diffuse largement, nous entrons de plein pied dans une ère nouvelle où la Magie va retrouver ses lettres de noblesse, débarrassée de la superstition et de la cruauté de jadis.
Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, « N’ayons plus peur de parler, à notre époque on ne brûle plus les magiciennes en les traitant de sorcières ».


Voici quelques photos de notre stand et du Salon.




Notre stand des 7 Lumières, décoré par Chantal ( Fée Nénette ).


 

 
Le stand de World of Nature. En pleine préparation. Nous découvrons le nouveau tarot des Licornes.

Le stand de Marie-Louise Gilson.



Micaël expose son sable de Péridot ramené d'une île paradisiaque.

Marina nous présente ses petits elfes venus d'Espagne. Ambiance exotique !




Des Orbes partout dans le Salon.


Résultats directs de ce Salon Parallèle 2011 : je commencerai deux nouveaux cours fin JANVIER.
Le samedi 28, première leçon du cours de FENG SHUI.
Dimanche 29, début d’un cours de LITHOTHERAPIE.
-Voir rubrique


Huguette Meunier.


Pourquoi les médecines naturelles marchent

S'intéresser aux médecines naturelles, c'est s'exposer à être pris de haut par ses amis, et à subir des remarques désobligeantes de certains professionnels de la santé.
« Après tout, si ça vous fait du bien... » est généralement le seul commentaire positif que l'on puisse obtenir, y compris si le traitement naturel a réussi de façon totale et spectaculaire.
Pourquoi les médecines naturelles continuent-elles à être à ce point méprisées ? Pourquoi cet éternel doute sur leur efficacité ?
Ce scepticisme est très étonnant, surtout qu'il vient souvent de personnes se considérant comme « scientifiques ». Parce que justement, sur le plan scientifique, les preuves s'accumulent qu'une approche naturelle de la médecine est devenue indispensable, du fait de l'évolution de notre mode de vie, et des limites que touche aujourd'hui la médecine « conventionnelle ».

Alimentation et conditions de vie dégradées

Depuis l'Après-Guerre, et le passage aux modes de culture et de vie modernes, notre alimentation s'est beaucoup appauvrie.
D'abord, la consommation de fruits, légumes et produits frais a chûté, au profit des surgelés, conserves, snacks et aliments caloriques dépourvus de nutriments essentiels : pates, pain blanc, riz, pommes de terre.
Ensuite, les légumes et les fruits frais consommés aujourd'hui par les populations des pays industrialisés n'ont plus la même richesse nutritionnelle qu'autrefois. Ce point est souvent contesté par les "experts", mais on se demande pourquoi :
Donald R. Davis, chercheur associé à l'Institut de Biochimie de l'Université du Texas, à Austin, a analysé les données collectées par le Ministère de l'Agriculture des Etats-Unis en 1950 et 1999 sur le contenu en nutriments de 43 fruits et légumes cultivés. La teneur en six nutriments sur treize avait diminué dans ces produits, les autres n'ayant pas connu de variation significative. La teneur en trois minéraux, le phosphore, le fer et le calcium, avait baissé de 9 à 16 %. Celle en protéines avaient baissé de 6 %. Celle en riboflavine avait baissé de 38 % et celle en acide ascorbique (précurseur de la vitamine C) avait baissé de 15 %.
Une étude de contenu en minéraux des fruits et légumes cultivés en Angleterre entre 1930 et 1980 a témoigné d'une baisse similaire de la concentration en nutriments. L'étude britannique a montré que les taux de calcium, magnésium, cuivre et sodium dans les légumes, et de magnésium, fer, cuivre et potassium dans les fruits, avaient baissé de façon significative. L'étude a conclu que ce déclin indique « qu'un problème nutritionnel lié à la qualité de la nourriture s'est développé pendant ces cinquante ans ».
La nutritionniste Agnès Rousseaux explique que les causes de cette déperdition sont liées aux " méthodes agricoles d’abord : l’utilisation intensive de pesticides et d’herbicides, les excès d’engrais qui augmentent la vitesse de croissance des plantes et diminuent proportionnellement le temps de fixation des micronutriments. Les techniques intensives épuisent aussi les sols, dont la teneur globale en nutriments diminue dans certaines zones. En cause également, selon Brian Halweil, un spécialiste américain de l'agriculture et de l'alimentation, les traitements de conservation et les rallongements du temps de transport. (...) En cause également, les pratiques de sélection des plantes selon leur rendement. Les agriculteurs préfèrent les plantes qui poussent vite, produisent beaucoup et ont une belle apparence. Mais plus le rendement est &eacu te;levé, moins la plante dépense d’énergie à absorber des oligo-éléments, et plus la teneur en nutriments est faible." (1)
Selon Jacques Valentin, rédacteur santé du site Gestion Santé, le problème, grave en soi, se conjugue aux mauvaises habitudes alimentaires et à des pratiques "délibérées" d'appauvrissement de certains aliments, par exemple le pain : les boulangers sont passés à des farines très pauvres en minéraux et autres nutriments parce qu’elles sont plus faciles à faire lever et parfois jugées plus esthétiques. (2)
Notre consommation d'aliments de qualité a baissé. Mais nos besoins, eux, ont augmenté.
En effet, les conditions de vie modernes, en particulier dans les grandes villes (circulation intensive, vitesse et intensité de la communication, bruit, pollution) provoquent un stress et donc une augmentation de nos besoins en micro-nutriments.
L'état de stress est nécessaire et utile à la survie dans un environnement hostile. Il permet une conscience accrue, une plus grande attention aux détails, des réactions plus rapides.
Mais il est nuisible pour l'organisme lorsqu'il devient votre état constant ou prédominant. En effet, votre organisme sécrète des hormones (cortisols, insuline, leptine, adrénaline...) qui nuisent à la bonne santé de vos organes, au renouvellement cellulaire, accélèrent le vieillissement, et consomment vitamines, minéraux et oligo-éléments.
Le stress peut devenir intense et si fréquent que vous ne parvenez plus, dans les rares moments de répit, y compris pendant votre sommeil, à retrouver un état de détente normale, propice à la régénération de votre organisme, à un rééquilibrage hormonal, et au retour au calme émotionnel.
Dans la mesure où il n'est en général ni possible, ni même souhaitable, de renoncer aux avantages des transports et des télécommmunications rapides, il devient indispensable pour le maintien d'une bonne santé à long terme, de modifier votre alimentation et votre mode de vie pour mieux lutter contre le stress.
Il y a un siècle, la vie comptait des occasions permanentes de s'arrêter, se poser, au moins sur le plan intellectuel. Les transport, qui se faisaient souvent à pied, à cheval, à bicyclette, l'absence de téléphone, la lenteur du courrier, donnaient le temps de réfléchir et de méditer. Les causes de stress étaient rares.
Cela fait que nos arrières-grands-parents n'avaient pas besoin, autant que nous, de se préoccuper de leur nutrition, ni d'apprendre à se relaxer.

Votre corps a besoin de nutriments essentiels

Pour fonctionner correctement, notre organisme a besoin de matières énergétiques (glucides des céréales, graisses d’origine animale et végétale) et de matériaux de construction des tissus (protéines tirées de la viande, du poisson, des œufs et des légumes) dont le manque provoque une sensation de faim.
Il a, plus spécifiquement, besoin de certaines graisses que le corps est incapable de synthétiser lui-même (acides gras essentiels), de certains acides aminés qu'il ne sait pas fabriquer non plus (acides aminés essentiels), de nutriments comme les  minéraux (calcium, magnésium, soufre), les oligo-éléments (fer, zinc, cuivre, manganèse, bore, sélénium, molybdène, etc.), les vitamines (A, B, C, D, E, K) et d’autres micro-éléments bioactifs que seule l’alimentation peut et doit lui apporter.
Ces nutriments sont des cofacteurs métaboliques indispensables au fonctionnement des milliers de réactions enzymatiques qui interviennent à tout instant, pour l’entretien et la régénération de tous les tissus et organes : systèmes digestif, respiratoire, ostéoarticulaire, cardiovasculaire, neuropsychique, immunitaire, endocrinien, etc.
Or, contrairement aux manques de substances énergétiques et protéiques, les carences en nutriments essentiels ne sont pas détectées immédiatement par le corps. Aussi, des processus vitaux à moyen et long terme ralentissent et se dérèglent, mais nous n'éprouvons pas de sensation équivalente à celle de la faim. Ces dérèglements peuvent engendrer une plus grande sensibilité au stress et aux infections avec fatigue, anxiété, angoisse, insomnie, faiblesses musculaires, douleurs diffuses, crampes, dysfonctionnements gastro-intestiaux, tachycardie, vertiges, migraines, voire malaise et dépression ; mais nous n'interprétons généralement pas ces symptômes comme résultant de carences nutritionnelles.

Des carences qui ont des conséquences graves

Nous laissons donc les carences s'installer, pendant des années, voire des dizaines d'années, puis nous nous apercevons un jour que nous avons contracté une maladie dégénérative comme l'arthrose, l'ostéoporose, le diabète, des troubles cardiovasculaires, maladies auto-immunes dont le cancer, voire neuropsychique comme l’Alzheimer.
Mais nous ne faisons pas suffisamment le lien entre la qualité de notre alimentation et notre santé.
Pourtant, les statistiques témoignent d'une augmentation sans précédent des maladies chroniques dans la population française. Actuellement, pas moins de neuf millions de personnes en France sont prises en charge à 100 % par la Sécurité Sociale pour des maladies de longue durée (Affection Longue Durée, ALD), soit un assuré social sur six. Les ALD concernent en général des pathologies lourdes, voire invalidantes.
Une étude réalisée sur les momies de l'Egypte Antique a permis de démontrer que les tumeurs cancéreuses étaient quasiment inexistantes à l'époque. Les études réalisées sur les squelettes datant du paléolithique révèlent que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs n'avaient ni caries, ni ostéoporose.
Aujourd'hui encore, on constate que les tribus qui n'ont pas adopté le mode de vie des pays industrialisés peuvent avoir des taux très bas de maladies qui sont courantes chez nous : les Inuits ont peu ou pas de maladies cardiovasculaires ; les Indiens Maoris de Nouvelle-Zélande ne connaissent pratiquement pas l'arthrose, y compris à un âge très avancé ; les adolescents n'ont pas d'acné dans les sociétés traditionnelles d'Amazonie ou de Nouvelle-Guinée, les Japonais de l''ïle d'Okinawa vivent pour la plupart au-delà de cent ans, etc.
C'est sur la base de ce constat que les chercheurs en médecine naturelle (on dit aussi « médecine intégrative », car beaucoup d'entre eux combinent l'approche naturelle et nutritionnelle avec la médecine conventionnelle) affirment qu'il y aurait un lien entre les deux phénomènes : carences en micro-nutriments et déséquilibres du mode de vie d'une part, hausse des maladies chroniques (dites de civilisation : dépression, asthme, diabète, colopathies, néphrite, cardiopathies, arthrose, polyarthrite, ostéoporose, cancer, etc.) d'autre part.

Les nouveaux défis de la médecine moderne

Actuellement, deux personnes sur cinq décèdent de maladie cardiovasculaire dans les pays industrialisés. Une personne sur quatre est frappée par le cancer. Si l'espérance de vie s'est allongée de 20 ans depuis la Seconde Guerre Mondiale, la durée de vie « en bonne santé » ne progresse plus depuis les années 1970. De plus, pour la première fois de l'histoire moderne, la durée de vie de la nouvelle génération sera plus courte que celle de la génération qui la précède.
La médecine conventionnelle a beaucoup apporté pour soigner les maladies infectieuses, ainsi que pour « sauver des vies » dans des situations d'urgence (infarctus, AVC, hépatite virale, intoxication, accidents de la route...)
Mais aujourd'hui, les « progrès » de la médecine conventionnelle ne consistent plus vraiment à guérir de nouvelles maladies.
Ce que fait la médecine, c'est qu'elle parvient à maintenir en vie de plus en plus longtemps des personnes en très mauvaise santé. Ce prolongement artificiel de l'existence se fait au prix de traitements chimiques ou chirurgicaux souvent partiellement ou totalement invalidants, douloureux, notamment à cause des effets secondaires, et en général extrêmement coûteux pour l'assurance maladie.
Si les malades ne gagnent peu, ou rien, à ces « progrès », ce système est en revanche fortement créateur de postes et de rentes de situation pour le secteur hospitalier. Il est aussi source de profits importants pour les vendeurs de médicaments qui ont les faveurs de l'Agence du Médicament (AFSSAPS).
Enfin, il devient de plus en plus rare que l'industrie pharmaceutique découvre de nouvelles molécules capables de soigner. La plupart des « nouveaux » médicaments qui apparaissent sur le marché ne sont que des reprises d'anciennes formules, légèrement modifiées pour permettre le dépôt de nouveaux brevets. Leur justification est donc surtout commerciale et financière, non médicale.
On peut donc parler de crise, voire d'impasse, du système de santé conventionnel.

Les réponses des médecines naturelles (ou intégratives)

Les praticiens et défenseurs des médecines alternatives, donc, font un lien entre les carences chroniques en micro-nutriments et la mauvaise hygiène de vie (ce qui inclut le stress, le manque d'activité physique adaptée, et les problèmes d'ordre mental), et l'augmentation des maladies chroniques. Ils cherchent à soigner les maladies en s'attaquant non aux symptômes, mais aux causes, en faisant changer au patient ses habitudes alimentaires, ses habitudes de vie, et éventuellement en lui recommandant des compléments nutritionnels.
Les médecines naturelles (ou intégratives) fonctionnent avec des méthodes et des produits naturels, dépourvus de toute toxicité pour l'organisme, et donc de tout effet secondaire néfaste. Elles ne font pas courir aux patients les risques traditionnels de la chirurgie et des médicaments chimiques allopathiques. En complément des traitements conventionnels, elles peuvent jouer un rôle décisif pour renforcer le système immunitaire, réduire les effets secondaires des traitements, et hâter la guérison.
Bien entendu, les médecines naturelles sont très axées sur la prévention : s'il est souvent possible de soigner des maladies, même graves, grâce à elles, leur principal intérêt reste d'indiquer aux personnes ce qu'il faut faire et manger pour éviter de tomber malade de prime abord.

Leur approche est plus respectueuse des personnes

Les médecines naturelles sont souvent également appelées « holistiques » (du grec holis = le tout), parce qu'elles tiennent compte de l'ensemble de la personne humaine : corps, esprit, âme.
Elles ne considèrent pas les patients comme des objets passifs auxquels on applique un traitement standardisé. Au contraire, elles cherchent à responsabiliser les patients, à leur expliquer le fonctionnement de leur corps et les mécanismes qui entraînent des maladies. Leur but est que chacun puisse savoir, comprendre, et choisir sa médecine, en fonction de son mode de vie, de son tempérament et de ses besoins particuliers.
C'est donc une médecine responsable, où le médecin accompagne le patient sans lui appliquer des traitements qu'ils ne comprend pas, sans relation de soumission/domination.
La conséquence de cela est absolument cruciale, et devrait être affichée en caractères géants sur la façade du ministère de la Santé : cela veut dire que les tests d'efficacité standards pratiqués par la médecine conventionnelle, les études randomisées en double-aveugle, où ni le médecin, ni le patient ne sait au juste ce que contient la pilule qui doit être avalée, est impossible à pratiquer dans la plupart des protocoles des médecines naturelles, en particulier évidemment les régimes et les techniques de gestion du stress. Les autorités sanitaires ont donc beau jeu, ensuite, de déclarer que les médecines naturelles n'ont pas fait leur preuves, et ne sont pas scientifiques, sous prétexte que les études randomisées en double aveugle n'ont pas pu être faites !!

Une médecine personnalisée

Des études réalisées aux Etats-Unis ont conclu que l'implication dans une relation personnelle de la part du thérapeute ou du médecin avec son patient pouvait avoir un effet décisif pour la guérison (3).
Le système de santé actuel, qui pousse les médecins à travailler « à la chaîne », ne consacrant à leurs patients que 12 minutes en moyenne par consultation, pèse sur la qualité de leur relation avec le malade, ce qui peut avoir des effets négatifs sur les chances de guérison.
Enfin, si les médecines naturelles reconnaissent l'intérêt décisif des nouvelles techniques médicales, notamment en imagerie et en analyses, pour diagnostiquer et soigner des maladies autrefois incurables, elles insistent sur l'importance pour le médecin de ne pas devenir un simple technicien dépendant des données produites par son ordinateur. Elles laissent à l'examen clinique du malade une place centrale dans le diagnostic et le suivi.
L'observation clinique implique pour le médecin non seulement d'observer attentivement son malade, mais aussi d'écouter son histoire, de relever l’évolution de ses symptômes et de l'ausculter. Autrefois, les médecins apprenaient même à se servir de leur goût ou de leur odorat. Aujourd'hui, l'évolution des techniques médicales conduit à une distance de plus en plus grande entre patient et médecin, qui peut mener à des erreurs de diagnostic et à des interventions inadaptées.
Les médecines naturelles ne sont donc nullement réservées aux personnes « irrationnelles ». Par leur capacité à revenir aux sources de la médecine et à prendre en compte la situation complexe dans laquelle se trouve chaque malade, elles se positionnent en médecine de pointe. Elles représentent une possibilité réelle pour chaque personne de prévenir des maladies, et de guérir, y compris là où tous les traitements conventionnels ont échoué.

Garder l'esprit critique

Bien entendu, il importe de garder un esprit critique face aux médecines naturelles et d'éviter de tomber dans l'esprit de secte. Si les médecines naturelles offrent de nombreux espoirs, elles ne peuvent évidemment pas tout faire. D'une part, cela va sans dire, il ne faut jamais interrompre ni modifier un traitement médical, quel qu'il soit, sans l'avis de son médecin. D'autre part, ainsi que dit précédemment, dès qu'on se trouve en situation d'urgence, les médecines intégratives sont dépourvues d'intérêt. Il n'y a pas d'autre possibilité que d'appeler les pompiers ou l'ambulance, et d'entamer les protocoles habituels de la médecine d’urgence car, elle seule permet de sauver des vies dans ces situations.
Enfin, le marché des compléments nutritionnels représentant aujourd'hui 25 milliards de dollars au niveau mondial, il ne faut pas se voiler la face : ce secteur a attiré de nombreuses personnes plus intéressées par leur porte-monnaie que par la santé de leurs clients. Des vérifications sont nécessaires avant d'avaler la moindre pilule, fut-elle un simple complément de vitamine C.
De façon générale, aucune information sur Internet, y compris dans cette lettre d'information, ne peut se substituer à un avis de spécialiste (médecin ou thérapeute). En aucun cas elles ne doivent  ralentir une consultation avec diagnostic et prescription de traitement par un professionnel de santé.
A votre santé,
Jean-Marc Dupuis
 
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Sources :
(1) Faudra-t-il bientôt manger cinquante fruits et légumes par jour ?", Basta.com,16 septembre 2010.
(2) www.gestionsante.free.fr
(3) http://www.theatlantic.com/magazine/print/2011/07/the-triumph-of-new-age-medicine/8554/
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Empêchez votre corps de s'attaquer lui-même

L'incidence des maladies auto-immunes, où votre corps s'attaque lui-même, a triplé dans les dernières décennies.
En France, les maladies auto-immunes affecteraient 5 à 10 % de la population générale et représentent le 3ème poste de prise en charge (budget de la santé), en raison de la lourdeur des traitements et de la durée de la prise en charge.
C'est bien simple : plus de femmes sont touchées par une maladie auto-immune que par les maladies cardio-vasculaires et le cancer du sein réunis.
Il en existe une grande variété : la sclérose en plaques, le diabète de type 1 (jadis appelé « diabète juvénile » ou « diabète insulino-dépendant »), le lupus, les thyroïdites auto-immunes, la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante, le syndrome de Goujerot-Sjögren, la maladie de Crohn, le psoriasis sont des maladies auto-immunes.
Mais il en existe de nombreuses autres qui touchent le système nerveux, les articulations, les muscles, la peau, les glandes endocrines et le cœur.
Pour expliquer simplement, les maladies auto-immunes sont des maladies dans lesquelles le système immunitaire du corps attaque vos propres tissus, au lieu d'attaquer des corps étrangers comme des bactéries (ce pour quoi votre système immunitaire est fait).
Cela se produit lorsqu'une chose perturbe votre système immunitaire. De plus en plus, cette « chose » s'avère être la quantité énorme de toxines environnementales auxquelles nous sommes tous exposés.
Sans tomber dans la paranoïa, ni exagérer les dangers (produit « chimique » ne signifie pas forcément « mauvais pour la santé » : après tout, l'eau minérale est un produit chimique...) nous allons passer en revue la façon dont les toxines présentes dans notre environnement peuvent influencer notre état de santé et déclencher des maladies auto-immunes, puis faire une liste de neuf conseils pour traiter ces maladies.

La pollution : cause principale des maladies auto-immunes

Nous sommes soumis à une quantité incroyable de toxines dans notre environnement. Plus de 80 000 produits chimiques nouveaux (ce qui ne veut pas forcément dire qu'ils sont toxiques) ont été introduits dans notre société depuis 1900. D'énormes quantités de produits toxiques sont relâchées dans la nature chaque année, plus de dix millions de tonnes selon l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA).
Le mercure, qui était peu présent dans l'environnement de nos ancêtres, même s'il était couramment utilisé en médecine, voit sa concentration augmenter dans l'eau de mer, les rivières et la nourriture que nous mangeons : 3500 tonnes de mercure sont émises chaque année dans l'atmosphère terrestre par l'activité humaine. A noter cependant que les principaux pics de mercure que l'on observe en faisant des « carottes glaciaires » sont liés aux explosions volcaniques, qui peuvent envoyer instantanément des milliers de tonnes de mercure dans l'air.
Néanmoins, on trouve une concentration de plus en plus forte de mercure dans les poissons, en particulier les gros poissons qui se nourrissent de petits, et qui ont donc tendance à concentrer les toxines dans leur chair : dans certaines zones très polluées d'Amérique du Sud, le poisson peut contenir 1,67 mg de mercure par kilo (étude de l'INVS de 1997). Il est recommandé d'éviter de manger de gros poissons (thon, espadon, requin) pour cette raison.
Une association américaine, le Environmental Working Group a étudié le sang ombilical (présent dans le cordon ombilical) de  nouveau-nés à l'instant de leur naissance. Elle affirme avoir constaté la présence de 287 produits chimiques industriels, dont des pesticides, des phtahlates, des parabènes, des dioxines, des agents ignifuges, du téflon et du mercure. Tout ça avant même que le bébé n'arrive au monde.

Votre corps peut gérer un niveau raisonnable de toxines

La présence de petites quantités de toxines dans nos tissus est parfaitement normale, car, par son fonctionnement même, l'organisme produit des déchets. Pour fonctionner, notre organisme brûle des nutriments, et donc, forcément, il produit de la « fumée », les toxines. Il est d'ailleurs équipé pour se débarrasser de celles-ci. Le corps possède quatre organes qui filtrent le sang, en extraient les toxines et les rejettent à l'extérieur. Il s'agit du foie, des reins, des poumons et de la peau.
Une partie des toxines présentes dans le corps proviennent de l'usure des tissus eux-mêmes. Quotidiennement, le corps doit éliminer des débris de cellules usées, des cadavres de globules rouges, des minéraux usés, etc. La grande partie des toxines, cependant, provient de la dégradation des substances alimentaires par le corps. Les protéines, par exemple, une fois dégradées donnent de l'urée, de l'acide urique; la combustion du glucose produit de l'acide lactique et du gaz carbonique, les graisses mal transformées: des acides cétoniques.
Ces différentes toxines sont parfaitement bien supportées par l'organisme tant que leur présence ne dépasse pas un certain seuil. Mais, une fois ce seuil de tolérance dépassé, ces substances représentent un véritable danger pour le corps. Elles agissent comme du poison sur les tissus et les organes et, par leur présence en excès, gênent le fonctionnement normal du corps.
Comme un moteur mal réglé qui produirait une fumée noire et grasse, qui finirait par l'étouffer, votre corps peut produire trop de toxines.
Lorsque la production de déchets excède les possibilités éliminatrices du corps, les toxines s'accumulent dans les tissus et préparent le lit aux maladies futures. C'est avec des chiffres que l'on peut le mieux se rendre compte de l'importance d'une élimination insuffisante: les reins devraient éliminer 25 à 30 grammes d'urée en 24 heures. S'ils n'en éliminent que 20 grammes, cela représente une rétention de 5 grammes par jour, soit 150 grammes par mois ! Si les reins éliminent seulement 12 grammes de sel en 24 heures au lieu des 15 grammes ou plus qui sont absorbés chaque jour dans la nourriture, il y a rétention de 3 grammes par jour, soit 90 grammes en un mois !
Les médicaments chimiques, de synthèse et les vaccins sont aussi une des causes de l'intoxication de notre organisme. Pris dans des situations exceptionnelles et rares, ces médicaments n'auraient pas un effet aussi néfaste sur notre corps qu'ils ne l'ont aujourd'hui où, malheureusement, la surconsommation médicamenteuse est répandue la population.
De plus, nous absorbons régulièrement des colorants, des émulsifiants, des exhausteurs de saveur, des stabilisateurs, des antioxydants, des agents conservateurs, etc ; tous ces additifs que nous rajoutons aux aliments, non pas pour améliorer leur valeur nutritive, mais pour qu'ils présentent mieux et se conservent plus longtemps. Bien que présents en très petites quantités dans les aliments, il a été néanmoins calculé que chaque année, la consommation moyenne de ces substances est d'environ 2 à 3 kilos !
Heureusement, les additifs ne sont pas tous toxiques; la plupart sont même parfaitement anodins. Certains cosmétiques, talcs, crèmes, teintures pour cheveux, poudres, désodorisants, etc., contiennent des substances nocives ou à la limite du physiologique.
De nombreuses substances toxiques pénètrent également en nous par les voies respiratoires. A la fumée du tabac s'ajoutent les poisons rejetés dans les fumées d'usines ou de chauffages et dans les gaz d'échappement des voitures.
Cette liste n'a pas été dressée pour effrayer, mais elle vise à faire prendre conscience des multiples sources de déchets. En y prêtant un peu d'attention, la plupart de ces sources d'intoxication pourraient être évitées. Notre organisme n'est pas une poubelle où l'on peut jeter n'importe quoi.           

Lien avec les maladies auto-immunes

Selon le Dr. Douglas Kerr, professeur à l'Ecole de Médecine Johns Hopkins (Baltimore, USA), « il ne fait pas de doute que les maladies auto-immunes se répandent, et que notre exposition croissante aux toxines et produits chimiques dans notre environnement alimente le risque. Les recherches sont fiables. Leurs conclusions inattaquables. »
Les toxines de l'environnement sont un facteur majeur des maladies auto-immunes. Et pourtant, la médecine conventionnelle ne tient pas compte de cela lorsqu'elle tente de soigner ces maladies.
Elle essaye de bloquer les réactions immunitaires avec des médicaments aux effets violents, comme les anti-inflammatoires non-stéroïdiens, des stéroïdes comme la cortisone, et les nouveaux médicaments « immunosuppresseurs » comme les anti-TNFalpha.
Mais ces nouveaux médicaments bloquent votre système immunitaire de façon si efficace qu'ils augmentent votre risque d'infection et de cancer. Et ils ont de tels effets secondaires que leur effet n'est bien souvent que partiel. Ils peuvent vous sauver la vie à court terme, mais à long terme, ils n'ont aucun effet sur les causes des maladies auto-immunes.
Le Docteur Mark Hyman, fondateur de la « médecine fonctionnelle » aux Etats-Unis, explique comment il a traité des centaines de patients pour leurs maladies auto-immunes en s'attaquant aux causes sous-jacentes, dont l'excès de toxines, les infections, les allergènes, la mauvaise alimentation et le stress. Il donne aussi son témoignage personnel :
« Il y a des années, je souffrais du syndrome de fatigue chronique. Cette maladie a des composantes auto-immunes et mes tests sanguins révélaient clairement que mon corps s'attaquait lui-même. En purifiant mon corps de son mercure, j'ai pu guérir de ma fatigue chronique et de mes problèmes d'auto-immunité. »
« Ma femme a développé elle aussi des maladies auto-immunes, dont des douleurs articulaires et de la fatigue. En éliminant de son corps les métaux lourds, grâce à un programme intense de détoxification, elle a guéri elle aussi. »
« Et cela a été le cas de nombreux patients. Pour chacun d'eux, je dois trouver toutes les causes – toxines, allergènes, infections, nutrition, stress – et rajouter les choses dont leur corps a besoin pour fonctionner de façon optimale, telles que : des aliments riches et de bonne qualité, des nutriments ciblés, de l'exercice physique, de la relaxation, de l'eau, des activités sociales qui donnent du sens à leur vie. Lorsque je fais cela, les résultats sont étonnants.
« Une de mes patientes souffrait de psoriasis invalidant et d'arthrose. Elle avait 42 ans et ne pouvait ni monter ni descendre les escaliers, ni prendre un bain sans aide, ni s'occuper correctement de ses enfants. Pourtant, seulement neuf mois après avoir commencé le traitement – dont la suppression du gluten et des autres allergènes alimentaires, une cure de détoxification des métaux lourds, et un rééquilibrage de son système immunitaire – elle quittait mon cabinet non seulement en ayant perdu 15 kg (l'inflammation fait grossir), mais aussi en étant totalement soulagée de ses douleurs et de son psoriasis. »
« Et elle n'est pas seule :
« Un autre homme souffrait depuis des années de diarrhées sanglantes et de colites ulcéreuses. Des régimes alimentaires spéciaux et diverses aides à la digestion le soulageaient un peu mais il ne guérissait pas... jusqu'à ce qu'il élimine les toxines et le mercure de son corps.
« Une patiente que j'ai vue récemment et qui souffrait de fortes fatigues et de lésions dans le cerveau dues à une sclérose en plaque a connu un soulagement presque total de ses symptôme après s'être fait retirer ses plombages de dent au mercure, et avoir suivi un programme complet de détoxification. Quand elle a repassé un IRM, toutes les traces de sclérose en plaque avaient disparu. »
Il y a donc des moyens de soigner les maladies auto-immunes dont vous, ou quelqu'un de votre entourage, souffre.
Voici les recommandations du Dr. Hyman :
  • Faites des analyses de votre taux de mercure et de métaux lourds ;
  • Faites les tests pour la maladie cœliaque (une réaction auto-immune au blé et aux autres céréales contenant du gluten, qui cause plus de 60 maladies auto-immunes). Envisagez d'éliminer de votre régime tous les aliments inflammatoires pendant quelques semaines pour voir si vos symptômes s'atténuent. Voir pour cela le régime anti-inflammatoire du Dr Weil ou le régime hypo toxique du Dr Seignalet ;
  • Prenez des compléments alimentaires rééquilibrant le système immunitaire, dont de la vitamine D, des acides gras essentiels (EPA/DHA) et des probiotiques ;
  • Pratiquez une méthode de relaxation profonde, comme le yoga, la méditation, le biofeedback ou toute autre méthode qui diminue votre niveau de stress ;
  • Evitez le contact (et la consommation) de produits dont vous n'êtes pas sûrs de la toxicité, et des effets allergènes ;
  • Apprenez à augmenter les capacités naturelles de votre corps à se détoxifier.
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis
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Source :
(1) Center for Disease Control. 2005. National Report on Human Exposure to Environmental Chemicals. http://www.cdc.gov/exposurereport/
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L’ALSACE 2011.


Comme chaque année nous avons cheminé sur les routes alsaciennes pour le plus grand bonheur de notre petit groupe amateur de pierres, cristaux, randonnées et bons restaurants.
La première journée était celle de notre arrivée, le mercredi 22 Juin.
Marina et moi, avons fait tout le trajet sous une pluie diluvienne.
5 heures de route avec les essuies glaces devenus fous, et cette impression qu’un géant jetait sans cesse de grands seaux d’eau sur notre pare-brise. Dure épreuve !!!
Mais au bout de la route noyée, il y avait l’Alsace. Nous avons tenu bon et comme il valait mieux en rire qu’en pleurer, nous avons vécu de grands moments de fou rire.
Nous avons été rejoints par les autres membres du groupe, et nous nous sommes retrouvés dans la cave de Mr Ackermann, ce qui nous a donné l’occasion de déguster l’un de ces petits vins qui à eux seuls valent le déplacement jusqu’à RORSCHWIHR.
En soirée, repas joyeux au restaurant « HUPSA PFANNALA », à Saint Hippolyte.


On vous le conseille, c’est un petit restaurant sympathique, on y est fort bien reçu, la décoration est très originale et bien entendu, on y mange merveilleusement bien.
Seul inconvénient, le manque de place. Lorsqu’on est en groupe, on est un peu serrés.


Le lendemain, jeudi 23, nous partions pour Sainte-Marie-Aux-Mines et la foire aux minéraux.
La foule était considérable, nous étions étonnés de l’augmentation du nombre des visiteurs mais aussi du nombre accru de stands de marchands venus de tous les coins du monde.
La foire s’agrandit, c’est certain.
Victime de son succès, cette grande foire annuelle va d’ailleurs déménager d’ici deux ou trois ans pour s’installer à Colmar.
Nous en serons très attristés car rien ne pourra remplacer le charme de cette foire disséminée dans la petite ville de Ste Marie Aux Mines.


La journée s’est passée dans l’ambiance chaleureuse habituelle des achats et des découvertes, pour se terminer sous une pluie battante qui nous a incités à galoper sur les pavés mouillés de la petite ville, trempés et ruisselants, jusqu’à nos voitures, ou au rendez-vous de la navette qui devait nous ramener au parking en dehors de la ville.
Après nous être séchés et changés, nous sommes allés à RIBEAUVILLE, à la taverne restaurant du « CHEVAL NOIR ».
Ambiance assurée dans cette belle taverne spacieuse.




Vendredi, 9 h du matin, après le petit déjeuner chez Mr et Mme Ackermann, retour à Sainte-Marie-Aux-Mines et la foire aux minéraux.
Des passages nuageux masquaient le soleil et nous devions sans cesse nous adapter à des variations de température un peu perturbantes.
Quelle différence avec l’année 2010 caniculaire !
Mais cela ne nous a pas empêchés de profiter au maximum de tous les stands dispersés aux deux endroits réservés à la foire : la partie consacrées aux pierres précieuses ; les gemmes et les bijoux, et la partie réservée à toutes les pierres roulées, géodes, objets décoratifs et autres merveilles. Un petit train fantaisiste relie les deux sites pour ceux qui n’ont pas envie de marcher.
En soirée, repas à Ribeauvillé à la FLAMMERIE. Ce petite restaurant est chaleureux et nous y avons plus d’une fois passé des soirées fort agréables.

Pour samedi, j’avais prévu une randonnée dans les bois, à la cascade du NIDECK.


Nous avons mis nos bottines de marche, pris nos bâtons de randonneurs, et affronté la grimpée qui mène vers la cascade et les ruines d’un ancien château.
Grâce à la pluie tombée durant les jours précédents, la cascade était superbe.
Cette randonnée est magnifique et accessible à tous, même si la montée est ardue.
Les sentiers et les passerelles sont conçus pour permettre à tout le monde de circuler.


Pour les enfants, c’est peut-être trop rude, les marches des escaliers métalliques ou en blocs de pierres, sont très hautes pour les petites jambes.
Après un arrêt à la petite taverne de la cascade où nous avons pu nous désaltérer (la bière blanche est délicieuse) nous avons fait une escapade à RICQUEWIRH où la boutique des sorcières nous attire toujours irrésistiblement.
Et puis la dernière journée du dimanche est arrivée, André, Corinne, Romain, Micaël et Valérie, nous ont quittés pour rentrer en Belgique.
Notre petit groupe réduit mais toujours aussi enthousiaste, est allé visiter le parc des cigognes
à HUNAWIHR.


La plupart d’entre nous le connaissaient déjà mais il y a tellement de nouveautés dans ce magnifique parc, que nous avons été enchantés de le redécouvrir.
Une vraie merveille à ne pas rater si vous passez par l’Alsace.
Et ne vous fiez pas aux panneaux qui affirment que les cigognes sont carnivores.
Nous avons assisté à un vol spectaculaire d’une cigogne particulièrement audacieuse qui a dérobé un bretzel sur une table et l’a complètement avalé, n’en laissant pas une miette.
J’en ai observées plusieurs qui mangeaient des mirabelles tombées des arbres.
Comme ce fut souvent les cas dans l’histoire, la fréquentation des êtres humains a corrompu l’instinct sauvage des volatiles.

Après les cigognes, visite de l’adorable petite ville d’ EGUISHEIM, bâtie en forme de spirale de trois rues, s’enroulant autour d’un petit château central.



Attention ! Beaucoup de touristes tournent en rond sans s’en rendre compte en suivant les remparts.
Après avoir fait un tour complet, il ne faut pas rater le changement de niveau qui consiste à prendre le chemin situé un peu plus bas.
Sinon ce sont les commerçants hilares qui vous font remarquer qu’ils vous voient passer pour la 3ème fois.
Nous avons découvert un petit restaurant raffiné sur le rempart nord, «  PAPILLES sur CANAPES », vers lequel nous sommes bien décidés à retourner. Les propriétaires sont charmants et les plats dignes d’un restaurant gastronomique.
Quant aux prix, ils sont extrêmement démocratiques.
En voulant quitter la ville pour rejoindre le parking extérieur, nous avons réalisé que ces remparts tournant sur eux-mêmes nous avaient fait perdre notre sens de l’orientation.
Complètements égarés, nous tournions en rond nous aussi jusqu’ à ce que le conducteur du petit train touristique nous ramène gentiment
(et gratuitement) à bon port.
Qu’est-ce qu’ils sont serviables et aimables, ces alsaciens !
Il faisait très chaud ce dimanche en Alsace, ce qui préfigurait la canicule du jour suivant et les orages destructeurs de ce mardi 28 juin.
Nous sommes rentrés en Belgique avec l’étrange sensation d’être restés en Alsace au moins 10 jours, tellement ces 5 journées de vacances ont été bien remplies, et extrêmement intenses en émotions et activités diverses.
Je vous laisse découvrir notre périple au travers des photos les plus représentatives de notre séjour.



Nous, on prépare déjà l’Alsace 2012.

 


PLUTON et les REVOLUTIONS.

J’avais annoncé des catastrophes naturelles et aussi des faillites d’états provoquées par la présence de PLUTON en CAPRICORNE et le carré qu’il forme avec URANUS, le Maître du VERSEAU.


Nous pouvons constater que l’action de cette planète de transformation, de mort et de renaissance, est particulièrement violente dans le signe de TERRE du CAPRICORNE.
L’aspect extrêmement dur, qu’il forme avec Uranus, planète de révolution et de rébellion a pour effet de pousser l’humanité à se révolter contre tous les abus de POUVOIR.
Uranus est le Maître du Verseau et ce signe est symbole de liberté, d’indépendance et de progrès.
Nous allons entrer dans l’ère du Verseau et il est évident que certaines énergies inhérentes au passé de l’ère des Poissons, ne pourront entrer dans cette ère nouvelle.
Les dictatures ont toujours été détruites, et les tyrans jetés au sol, par la puissance de la planète Uranus. Pensez à la révolution française de 1789 : « LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE ».


Ce qui va se passer est cependant tout à fait particulier et beaucoup plus violent que les révolutions qui ont jalonnée notre histoire depuis plus de 2000 ans.
Ce que PLUTON détruit est irrémédiablement anéanti. D’autres énergies naissent des décombres qu’il crée, mais elles sont d’un tout autre ordre et d’une toute autre nature.
Il est évident que les évènements qui vont survenir, surtout en Mars et en Mai 2011 seront les prémices d’un immense bouleversement planétaire.


Ce ne sont pas seulement les tyrans politiques qui vont tomber, mais également les dictatures religieuses, commerciales, médicales, juridiques etc.
Déjà nous prenons conscience que nous ne pouvons nous soigner en toute liberté parce que nous vivons sous la dictature des grosses puissances pharmaceutiques et de la tyrannie de l’ordre des médecins.
Ils dressent des barrières entre nous et les méthodes de soins que nous désirons utiliser et qui ne leur rapportent aucun bénéfice.
Ils ont déjà réussi à anéantir la fabrication de nombreux médicaments homéopathiques et ils s’acharnent à véhiculer de fausses informations concernant les médecines douces, et les thérapies énergétiques.

Les médecins ouverts aux changements, sont également leurs victimes, ils ne peuvent enfreindre les règles qui leur sont imposées.
On nous impose des médicaments mortels, des vaccinations dangereuses et inutiles, simplement pour le profit de certains actionnaires des grands laboratoires pharmaceutiques.

La Justice est maintenant faite pour protéger les criminels et condamner les victimes au silence. Nous l’avons clairement observé durant le transit de Pluton en Sagittaire.
La religion institutionnelle révèle enfin ses immondices cachées, et son pouvoir est en train de se fissurer.
Nous allons enfin pouvoir penser librement et choisir en toute liberté notre voie spirituelle personnelle.
Nous allons nous rendre compte de plus en plus à quel point nous étions manipulés et exploités, le monde dans lequel nous évoluons étant une dictature soigneusement camouflée sous une apparente démocratie.
Je vous propose de lire ce texte magnifique que je viens de recevoir, écrit par un homme hors du commun, qui ose s’exprimer.
Lisez ses livres, assistez à ses conférences, vous constaterez que l’ère du Verseau est bien en marche et que vous n’êtes pas SEUL à penser de cette façon et à rêver d’un monde meilleur.

Le signe du VERSEAU symbolise la communication libre, le principe même du « libre penseur ».
Ce signe a pour mission de déverser la connaissance sur le monde.
Internet en est l’expression actuelle la plus puissante, c’est une force ! Utilisons-là !

Huguette Meunier.


Bonjour à tous !!Soleil
 
Voici la suite des infos de J.J CREVECOEUR que j' avais mises sur mon site (voir texte ci-dessous)..
 
Ceci n'est pas pour vous faire peur, mais pour que vous ne soyez pas dans la douce insouciance qui vous inciterait à perdre votre vigilance.
Continuez à prendre votre MISO ou autres traitements naturels et soyez optimistes.

Ce qui se passe est normal, il fallait bien qu' on nous donne un bon coup de pieds aux fesses pour nous faire entrer dans l' ère du VERSEAU.
L' humanité ne bouge qu' en cas de catastrophe extrême. Hélas !!!
 
Pour nous adapter à cette radioactivité nous devons élever notre taux énergétique et la JOIE fait partie du programme.
Alors amusez-vous !
Il faut aussi lâcher prise en ce qui concerne nos anciens schémas mentaux.
Cessez de penser selon les anciennes énergies qui sont en train de mourir, qu'elles soient religieuses, économiques, politiques ou financières.
La PEUR et l'insécurité proviennent de ces schémas de pensée qui petit à petit ne reposent plus sur rien.
 
Ouvrez-vous à la pensée Verseau et laissez venir à vous les nouvelles opportunités d' évolution.
 
Pour les astrologues : rappelez-vous les cours sur LILITH et la LICORNE. Plus grande est la noirceur et plus intense est la LUMIERE qui en jaillit.
 
BISOUS à tout le monde  Cœur rouge
 
HUGUETTE Arc-en-ciel

 

FUKUSHIMA, H1N1 : UNE MÊME LOGIQUE

Bonjour ,
Non, ne comptez pas sur moi.
Ne comptez pas sur moi comme vous l'avez fait en automne 2009, lorsque je me battais contre les projets de vaccination massive obligatoire contre la grippe H1N1.
Ne comptez pas sur moi pour mener un nouveau combat contre le nucléaire, suite aux événements catastrophiques qui ont lieu à Fukushima Daiishi.

Pourquoi ? Parce que ce combat que j'ai mené il y a près de deux ans m'a coûté très cher. Très cher en temps, très cher en énergie, très cher en argent, très cher en réputation, très cher psychologiquement, très cher émotionnellement, très cher spirituellement. Je savais intellectuellement que lorsqu'on lutte CONTRE ce qui nous semble le mal, on devient semblable à ce mal qu'on combat. Je le savais intellectuellement, mais je ne l'avais pas ressenti dans ma chair.

Avec le recul de ces dix-huit derniers mois, j'ai compris qu'une facette de mon action avait été très utile à des centaines de milliers de personnes qui ont reçu l'information dont elles avaient besoin pour prendre la décision de ne pas se faire vacciner avec ce vaccin dangereux et parfois mortel. Mon action (et celle des autres militants) a été utile pour faire reculer les gouvernements dans le projet de vaccination obligatoire (j'avais reçu la confirmation confidentielle de la part de militaires qu'ils attendaient les ordres pour encadrer par la force les opérations de vaccination - heureusement, ces ordres n'ont jamais été donnés, finalement, par crainte d'une guerre civile dans nos pays).

Par contre, une autre facette de mon action (celle où mes émotions ont pris les commandes de mes messages) a alimenté ce que je voulais combattre. Et ça, je ne suis pas près d'oublier la dure leçon de vie qui fut la mienne…

Néanmoins.

Je suis frappé de constater qu'une fois de plus, les industries et les gouvernements confirment leur sainte alliance avec les grands médias pour protéger leurs intérêts, en se moquant totalement de nos vies, de notre santé et de notre intégrité physique.

fukushima4-3-2-1.jpg

Je le répète. Je n'ai vraiment plus l'intention de partir en guerre contre qui que ce soit. Et je n'ai pas l'intention d'y passer des heures. Il me suffit de poser quelques questions, de vous transmettre quelques références informatives (pour vérifier le contenu de mes questions) et de vous laisser tirer vos propres conclusions. Voici les questions que je me (vous) pose :

  • Pourquoi les médias ont cessé de nous informer dix jours après la catastrophe nucléaire de Fukushima, alors que la situation là-bas ne cesse de s'aggraver ?
  • Pourquoi une des premières décisions prises par les autorités de santé publique a été de relever le niveau des doses acceptables qu'une population peut encaisser ? Comme si l'imminence de la catastrophe avait tout à coup rendu nos organismes plus résistants à la radioactivité…
  • Pourquoi les autorités de santé publique et les gouvernements ont-ils donné l'ordre de ne plus publier les mesures de radioactivité depuis fin mars ?
  • Pourquoi ces mêmes autorités ont-elles donné l'ordre d'arrêter de mesurer le taux de radioactivité dans l'hémisphère Nord, alors que nous payons avec nos impôts, les stations de mesure ?
  • Pourquoi nous a-t-on caché pendant deux mois et demi que les coeurs des réacteurs 1, 2 et 3 avaient fondu dans les heures et les jours qui ont suivi le 11 mars dernier, alors que plusieurs experts indépendants l'annonçaient dans les jours qui ont suivi la catastrophe ?
  • Pourquoi aucun conseil de protection ne nous est donné de la part des autorités de santé publique, à nous qui sommes concernés par la contamination de l'air, du sol et de l'eau ?
  • Pourquoi ne nous dit-on pas que, chaque fois qu'il pleut, nous devrions éviter de sortir, ou alors, utiliser un large parapluie pour ne pas ramener chez nous, de l'eau et des particules contaminées ?
  • Pourquoi presque aucun média n'a révélé que, dès la fin du mois de mars, le lait de plusieurs états américains avait un taux de radioactivité anormalement élevé (depuis lors, les mêmes constats ont été faits en France) ? En nous expliquant que la pluie avait contaminé l'herbe des prés broutée par les vaches…
  • Pourquoi ne nous révèle-t-on pas que la mortalité des bébés a brusquement augmenté ces deux derniers mois, dans les états de l'Ouest américain ? À Philadelphie, par exemple, la mortalité a augmenté de 48 % en un mois, à cause du lait contaminé et de l'eau contaminée du robinet… (référence)
  • Pourquoi ne nous dit-on pas que les centaines de milliers de tonnes d'eau déversées sur les réacteurs sont sur le point de déborder des sous-sols des centrales, et donc de contaminer encore davantage la région, les nappes phréatiques et l'océan ? Et que les Japonais n'ont aucune solution pour régler ce problème…
  • Pourquoi nous fait-on croire que la situation est sous contrôle, alors que les déversements d'eau n'ont fait que retarder le moment où une explosion majeure surviendrait ?
  • Pourquoi ne nous dit-on pas que le bâtiment numéro quatre est sur le point de s'effondrer, avec les risques de relâcher dans l'environnement, d'énormes quantités de plutonium capables de rayer le Japon de la carte pour 100.000 ans (référence) ?
  • Pourquoi toutes les vidéos d'un ressortissant français vivant au Japon ont-elles été supprimées de son compte Youtube depuis ce lundi 20 juin ? Il faut préciser qu'Alex mettait une vidéo quasi-quotidienne sur Youtube pour informer de la situation vécue depuis le Japon. Jusqu'à présent, ses vidéos étaient vues par deux à quatre mille personnes. Sa vidéo de ce week-end, dans laquelle il exprimait sa colère et son désespoir avait déjà reçu 67.000 visiteurs en 48 heures, au moment où son compte a été fermé ! Liberté de l'information, vous dites ? Heureusement, des internautes malins avaient eu la bonne idée de copier sa vidéo et de la remettre en ligne.
Une petite dernière, juste pour la route !
  • Pourquoi l'administration Obama vient-elle de donner l'ordre d'interdire le survol de la centrale de Fort Calhoun (Nébraska) par les avions de tourisme et les hélicoptères, empêchant les journalistes d'informer la population par la situation très préoccupante qui s'y déroule suite aux inondations provoquées par le débordement du Missouri ?
  • Pourquoi cette même administration a-t-elle ordonné qu'aucune information sur la situation périlleuse de la centrale ne soit divulguée (voir photo ci-dessous) ?
fortcalhoun.jpg

Voici quelques références à partir desquelles vous pourrez faire vos propres lectures. J'ai mis ces références sur mon site Internet, dans un dossier nucléaire. Chaque fois que je verrai passer un article de synthèse, je l'ajouterai sur mon propre site.

J'y ai passé une petite centaine d'heures, pour me faire une opinion personnelle, en vérifiant à chaque fois quel était l'intérêt de la personne qui parlait. C'est intéressant de remarquer que tous les experts indépendants, sans exception, sont critiques et inquiets de ce qui se passe et des conséquences pour l'environnement, la santé des populations et l'avenir de la planète. Par contre, aucun expert travaillant pour l'industrie du nucléaire, aucun gouvernement impliqué fortement dans le nucléaire (comme la France et les USA) n'est inquiet de ce qui se passe. Au contraire, ils réaffirment, haut et fort, que le nucléaire est irremplaçable, sûr et même bon pour lutter contre le réchauffement climatique… Alors, de quoi nous plaignons-nous ?

À vous de réfléchir à ce qui se passe dans notre monde.
À vous, à présent, d'oser sortir de votre naïveté à propos de la manière dont le monde fonctionne et est dirigé.
Croyez-vous franchement que les médias ont pour mission de nous informés ? Le croyez-vous vraiment ?
Croyez-vous franchement que les industries se préoccupent de notre bien-être, de notre santé, de notre vie ? Le croyez-vous vraiment ?
Croyez-vous franchement que les gouvernements sont là pour défendre les faibles que nous sommes contre les puissants de ce monde ? Le croyez-vous vraiment ?

C'est plus fort que moi. Mais je ne peux pas m'empêcher de faire un parallèle très simple avec l'affaire de la grippe H1N1.
  • Pour la grippe, il n'y avait aucun danger de pandémie. Des experts, comme le professeur Debré l'ont dit et répété dès juillet 2009. On voyait bien que dans l'hémisphère Sud (en plein hiver entre juin et septembre 2009), il y avait moins de morts que les autres années, malgré le fait qu'ils ne disposaient pas du vaccin salvateur… Malgré l'absence de danger, les médias ont entretenu un climat de peur quotidiennement depuis le 25 avril 2009 jusqu'au 15 décembre 2009 ! Quotidiennement. Avec quoi comme résultat ? 17.000 morts de la grippe en un an (contre 250.000 à 500.000 morts annuels dus à la grippe saisonnière), c'est-à-dire rien du tout !
  • Pour Fukushima et Fort Calhoun, il y a un vrai danger. Des milliers de kilomètres carrés sont déjà perdus pour des centaines d'années au Japon. Les bébés meurent aux USA, les produits laitiers sont contaminés, des centaines de millions de litres d'eau sont contaminées dans les sous-sols des centrales et dans l'océan. Des particules radioactives sont rejetées dans l'atmosphère en continu depuis trois mois. Que font les médias ? Rien. Ils ne disent rien.
Mon commentaire : pour la grippe H1N1, il fallait que les médias amplifient la peur face à un danger inexistant pour servir les intérêts d'une industrie en perte de vitesse (les compagnies pharmaceutiques). Pour Fukushima et Fort Calhoun, il faut que les médias se taisent face à un danger bien réel pour servir les intérêts d'une industrie en perte de crédibilité et de contrôle (le nucléaire).

Vous voulez un autre parallèle ?
  • Pour la grippe, l'OMS a abaissé ses critères de seuil de pandémie le 29 avril 2009 (quatre jours après la première alerte). Ce qui lui a permis de déclarer que la pandémie avait atteint le niveau 6 (le plus élevé) le 11 juin 2009, déclenchant automatiquement l'exécution des contrats qui avaient été signés quatre ans auparavant entre les gouvernements et les compagnies pharmaceutiques. Dans ces contrats, il était spécifié que si l'OMS éclarait une pandémie de niveau 6, les gouvernements s'engageaient automatiquement à commander les vaccins pour lutter contre cette pandémie.
  • Pour Fukushima, l'OMS et les autorités sanitaires ont relevé les seuils acceptables d'irradiation des populations et des travailleurs du nucléaire. Ce qui permet de ne pas être obligé d'ordonner des évacuations massives des populations, puisque ces nouveaux seuils ne sont pas atteints !
Mon commentaire : les notions de seuil biologique et les critères d'acceptabilité ne sont pas déterminés sur base médicale ou biologique, mais bien sur des bases politiques, économiques et financières.

Un dernier parallèle ?
  • Pour la grippe, les experts qui se sont prononcés en faveur de la vaccination et qui ont défendu la réalité de la pandémie étaient tous payés par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquaient les vaccins. Ceux qui se sont prononcés contre la vaccination et qui ont dénoncé la manipulation des chiffres, des faits et de l'information n'avaient rien à gagner, au contraire (je suis bien placé pour en témoigner). Mais ce sont ces derniers qui se sont faits traités de menteurs, de conspirationnistes, de théoriciens du complot, de gourous de sectes, et j'en passe. Jusqu'à ce que quelques équipes de journalistes viennent confirmer ce qu'ils disaient, mais avec six à neuf mois de retard… Quand les caisses des compagnies pharmaceutiques étaient bien remplies et lorsque des milliers de personnes souffraient des effets secondaires du vaccin (décès, paralysies, neurodégénérescences, narcolepsies, malformations cardiaques chez les nouveaux-nés, etc.).
  • Pour Fukushima, les experts qui prennent la parole pour nous rassurer sur la sécurité du nucléaire, sur l'inocuité des rejets de Fukushima et sur la maîtrise de la situation sont, comme par hasard, tous payés par l'industrie du nucléaire. Ceux qui dépensent leur énergie sans compter pour relayer les quelques informations disponibles dans le monde n'ont rien à gagner, de nouveau. Pourtant, il suffit de se balader quelques minutes sur les forums pour voir comment ils se font agresser par ceux qui refusent de voir. Pendant ce temps-là, les bébés commencent à mourir dans l'Ouest des États-Unis…
Mon commentaire : tout est dit, c'est bien l'argent qui mène le monde.

Si j'en avais le temps, je recommencerais une même analyse approfondie à propos d'autres événements que nous vivons ou que nous avons vécus. Je vous inviterais à réfléchir, par exemple, à ce qui se cache derrière la bactérie E-Coli qui, soi-disant, provoque une hécatombe en Allemagne. Comme pour le virus de la grippe A H1N1, cette bactérie est jugée par les microbiologistes comme une impossibilité naturelle. Pour eux, il est impossible qu'une même bactérie soit résistante aux huit classes principales d'antibiotiques connus. Mais qui pointe-t-on du doigt comme responsable présumé de cette hécatombe (vous m'excuserez, mais 39 morts, ça n'a rien d'une hécatombe) ? Une vilaine exploitation fermière de produits biologiques en Allemagne… OUH les vilains qui cultivent encore à l'ancienne ! Mais ne vous en faites pas, les scientifiques ont déjà la solution : il suffira d'irradier systématiquement tous les aliments (comme beaucoup le sont déjà dans l'industrie agroalimentaire traditionnelle). Ainsi donc : adieu le bio, adieu les aliments vivants. Bienvenue dans le monde du tout chimique, du tout irradié, du tout aseptisé.

Cette fois donc, les médias ont intérêt à amplifier la peur pour servir les intérêts des industries agroalimentaires industrielles, promotrices des OGM et de la phytopharmacie.

Conclusion provisoire

Comme je vous le disais en commençant, ne comptez pas sur moi pour repartir dans un autre combat.
Car ce combat, comme tous les autres (gaz de schiste, hold-up des pays et des populations par les banques privées, chemtrails, terrorisme d'état, pseudo-réchauffement climatique, etc.), est inutile.

Pourquoi ?

Parce que toutes ces choses que nous vivons actuellement sont le symptôme de l'ancien monde qui s'effondre.
La logique du nucléaire est en train de s'effondrer et ne se relèvera pas.
La logique pharmaceutique est en train de s'effonder et ne se relèvera pas.
La logique agroalimentaire est à bout de souffle et ne se relèvera pas non plus.
La logique de concentration financière vit ses dernières heures avant une faillite globale et systémique.
Toutes les logiques fondées sur la préservation des intérêts d'un petit nombre au détriment de l'immense majorité des êtres vivants sur cette planète ont fait du monde un monde pourri.

Le piège dans lequel je me suis pris moi-même fut de croire que ce monde était mon monde. Je croyais que je faisais partie de ce monde, alors qu'il n'en est rien. Je ne partage aucune des valeurs de ce monde-là ; un monde fondé sur l'individualisme, sur la cupidité, sur l'indifférence, sur le cynisme, sur la méchanceté, sur le mensonge, sur la violence, sur l'inconscience. Je ne partage aucune de ces valeurs. Pourtant, je reconnais qu'il y a en moi des zones d'individualisme, de cupidité, de cynisme, de méchanceté, de mensonge, de violence et d'inconscience. Et c'est pour cela qu'un monde pareil peut encore tenir debout, malgré son extrême fragilité.

Depuis que je suis sorti du combat, en janvier 2010, je ne me pose qu'une seule question : COMMENT CRÉER ENSEMBLE UNE MEILLEURE VIE ?
Autrement dit, et si nous laissions ce vieux monde s'effondrer tranquillement, en souhaitant même que les choses s'accélèrent ? Et si nous investissions réellement nos énergies à créer un autre monde. NOTRE monde, celui qui correspond à ce à quoi nous aspirons de tout coeur… Un monde où nous mettrions la conscience au coeur de nos vies, un monde où nous pourrions reconnaître les parts de lumière comme les parts d'ombre qui se trouvent en chacun de nous. Un monde où le respect de la vie, de la nature, de la conscience serait la préoccupation centrale.

En écrivant cela, je suis bien conscient que je n'ai pas de solution concrète à vous partager. Mais sachez que je chemine dans cette voie. J'ai juste l'intuition que ce meilleur monde, c'est ensemble que nous en tracerons les contours et que nous en inventerons les lois. C'est la raison pour laquelle je redouble mes efforts pour incarner dans mon quotidien la voie alchimique, loin de cette dualité BIEN - MAL. J'espère que, vous aussi, vous trouverez la voie qui vous convient pour ne pas vous attacher à ce vieux navire en train de couler et pour sauter, tant qu'il est encore temps.

La seule chose dont je suis certain, c'est que plus nous lâcherons le matérialisme, moins nous subirons les chocs qui nous attendent ces prochains mois. C'est ce à quoi je travaille depuis dix ans maintenant. Je gagne cinq fois moins qu'il y a dix ans, je ne suis plus propriétaire de rien (ni maison, ni voiture), sauf de ma société et de mes ordinateurs, je n'ai plus aucun engagement financier auprès d'aucune institution (j'ai contracté jusqu'à 500.000 euros d'emprunt !). Je me sens prêt et plus léger pour accueillir la vague du changement. Et vous,  êtes-vous prêt(e) ?

Restons debout, conscient et sans peur !

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Jean-Jacques Crèvecœur
Montréal (Québec)
http://www.jean-jacques-crevecoeur.com

PS : Je vous autorise à reproduire, à diffuser, à traduire, à publier sur vos sites et vos blogs le présent courriel. Merci, simplement, de le publier intégralement et d'en citer la source.


 

Je vous avais promis une lettre d'information à propos de la situation de Fukushima.


Je suis submergé de travail actuellement et je n'ai pas encore eu le temps de synthétiser toutes les informations que j'ai recueillies. J'ai passé des dizaines d'heures à lire des comptes rendus de journailstes indépendants, à écouter des interviews d'experts dans les langues que je comprends.

En bref, voici ce que je retiens de la situation que nous vivons depuis le 11 mars dernier :


Nous vivons, avec les médias, le même niveau de désinformation qu'avec la grippe H1N1, mais à l'envers. En 2009, les médias dominants ont mené une campagne de propagande de peur pendant neuf mois à propos d'une menace qui n'existait pas et qui n'a jamais existé. L'objectif : envoyer un maximum de personnes se faire vacciner avec un poison vaccinal qui a fait des milliers de victimes dont on ne nous a jamais parlé !

En 2011, les médias dominants mènent une campagne de black out de l'information à propos d'une menace qui, cette fois, est plus que réelle. L'objectif officiel : ne pas créer de mouvement de panique... Objectif probable : protéger les intérêts économiques de l'industrie nucléaire


La situation de la centrale de Fukushima est désespérée. Un expert nucléaire américain indépendant (soulignons-le) disait la semaine dernière que nous sommes face à sept problèmes qui ne se résolveront pas : trois coeurs de réacteur qui sont en fusion et quatre piscines qui connaissent des fuites importantes.

Actuellement, il n'y a aucune solution technique connue qui permettrait d'arrêter l'irradiation et la contamination radioactive. En arrosant la centrale, les liquidateurs ne font que retarder le moment où ça va péter. Car les réactions en chaîne sont impossibles à arrêter - pour l'instant, elles sont ralenties par les millions de tonnes d'eau déversée et rejetée à la mer en permanence… Autrement dit, le Japon est d'ores et déjà une terre perdue pour les milliers d'années à venir…
L'atmosphère est contaminée en permanence depuis près de sept semaines et ça ne s'arrêtera pas.

Contrairement à ce qui s'est passé à Tchernobyl, la pollution de l'air est continue. Et les vents se chargent de propager les particules radioactives (Iode, Césium, Plutonium, et j'en passe) partout sur la planète.
En clair, que ce soit en Amérique du Nord ou en Europe, toutes les pluies sont déjà fortement contaminées. Ce qui veut dire que, chaque fois qu'il pleut dans votre région, tout est contaminé : sol, végétaux, animaux, humains, etc. Ce que les autorités de santé publique auraient dû vous dire, c'est qu'en cas de pluie, ne sortez pas. Et si vraiment, vous devez sortir, protégez-vous avec un grand parapluie…


En Amérique du Nord, y compris au Québec, les produits laitiers et l'eau du robinet sont contaminés depuis quelques semaines. Je n'ai pas d'informations concernant l'Europe, mais la situation devrait être strictement la même, puisque la contamination des sols a été confirmée en Europe…
Les eaux de l'Océan Pacifique sont contaminées par des milliers de tonnes d'eau qui ont arrosé, tous les jours, les réacteurs de la centrale. Ce qui veut dire que progressivement, toute la chaîne alimentaire marine sera contaminée et deviendra impropre à la consommation. Dans deux à trois ans, les eaux de tous les océans de la Planète seront contaminées.


Alors, que faire, me direz-vous ? À court terme, nous pouvons faire attention à la provenance des aliments que nous consommons, à ne pas nous exposer à la pluie et à ne pas cultiver notre jardin cette année. Nous pouvons aussi nous procurer de l'iode de potassium ou d'autres produits naturels ou homéopathiques pour aider notre corps à faire face à la contamination.

Puis, et surtout, à élever nos énergies le plus haut possible. Car les preuves existent qu'un organisme sans stress et avec un niveau élevé d'énergie peut ne pas être atteint par la radioactivité. C'est la raison pour laquelle je vais multiplier les conférences et les ateliers sur Internet pour vous apprendre à gérer le mieux possible vos peurs et votre énergie vitale.
À long terme, je n'en sais rien. Si vraiment la situation se dégrade, comme tous les experts indépendants le craignent et le prédisent, nous serons confrontés dans deux à quatre ans à une situation de contamination planétaire généralisée. Bien entendu, les experts officiels payés par une industrie qui ne veut pas mourir nous diront que la situation est sous contrôle. Rappelez-vous. Ils nous ont déjà fait le coup il y a 25 ans, avec Tchernobyl. Ils ont tenu le même discours dans les premiers jours de la catastrophe : tout était soi-disant sous contrôle. Dans ce cas, nous n'aurons plus qu'à espérer que nos organismes sauront s'adapter à de nouveaux taux de radioactivité. Peut-être une nouvelle mutation de l'espèce humaine. Ou sa disparition, pure et simple.

 




 
Remarque préliminaire : j'autorise la retransmission de ce texte de réflexion à tous vos contacts, à condition de le publier intégralement et de citer votre source. Je vous autorise également à publier sur votre site Internet ou sur votre blog l'intégralité de ce texte. Vous pouvez aussi l'imprimer et le diffuser par tous les moyens qui vous paraîtront appropriés. Profitons-en, tant qu'Internet n'est pas encore censuré !
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Madame, Monsieur,
Chers amis,
Je me sens particulièrement touché par les événements dont nous sommes témoins en Tunisie depuis quelques jours. Pas seulement parce que ma femme est franco-tunisienne et que ma belle-famille vit ces heures d'espoir mêlées d'angoisse, après 23 ans de dictature et de pillage de ce beau pays.
Depuis que j'ai dix-huit, je vis avec le sentiment d'être un citoyen du monde. Avec pour conséquence que je me sens concerné par tout ce qui touche mes frères et mes soeurs humains, quelque soit l'endroit de la planète. Je ne sais plus quel philosophe disait : « Je suis un humain. Par conséquent, je me sens concerné par tout ce qui touche à l'humain. » Je repense aussi à cette phrase du Christ (je rappelle que je n'appartiens plus à aucune religion, mais je n'ai pas jeté le bébé avec l'eau du bain) : « Ce que vous ferez au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous le ferez ».
Je ne suis pas un analyste politique et je laisse cet exercice à ceux qui ont quelque chose de pertinent à dire. Ce que je veux vous partager, c'est ce que représente, pour moi, ce mouvement qui est en marche. Je me suis demandé : qu'est-ce qui a permis cette révolution ? Plusieurs éléments, d'après moi.
  • Tout d'abord, le peuple tunisien est un des peuples d'Afrique du Nord parmi les plus instruits et les plus éduqués. Remarquons que le mouvement de protestation est venu massivement des jeunes adultes dont le niveau d'instruction est élevé ;
  • Ensuite, les Tunisiens ont vécu avec la claire conscience qu'ils vivaient dans une dictature. C'était tangible, c'était palpable. Le pillage de la nation par la famille présidentielle, la corruption omniprésente, y compris de la police, tout cela ne laissait aucun doute pour ceux qui vivaient là-bas ;
  • Depuis longtemps, les réseaux sociaux (comme Facebook, Twitter, etc.) et les moyens de communication (le taux de pénétration de la téléphonie est proche de 100 % en Tunisie) ont permis aux Tunisiens de tisser des réseaux de solidarité et d'information. Ce qui leur a permis de se transmettre des informations non manipulées de ce qui se passait réellement dans les rues. Ce qui leur a permis également de se mobiliser extrêmement rapidement lorsque le temps est venu, malgré le risque d'être tués, pour exiger le départ de Ben Ali ;
  • Également, il a fallu un élément déclencheur : l'immolation de ce jeune diplômé qui s'était vu confisquer par la police ce qu'il vendait dans la rue pour survivre, tout simplement. Cet acte de désespoir a trouvé une résonance chez les centaines de milliers de personnes qui ressentaient depuis longtemps un ras-le-bol face à cette dictature corrompue ;
  • Enfin (et c'est à souligner), le général Rachid Amar a refusé de mobiliser l'armée contre son propre peuple, ce qui lui a coûté cher personnellement, puisqu'il fut limogé...
Pour résumer, le renversement du dictateur a été permis parce que des individus étaient instruits, conscients (qu'ils vivaient dans une dictature), reliés (par les réseaux sociaux) et solidaires et parce que certains auxiliaires du pouvoir ont choisi de faire passer leur sécurité personnelle derrière les valeurs élevées du respect des droits humains fondamentaux.
En écho à cela, rappelons-nous que l'histoire nous a montré que tous les coups d'États ont suivi à peu près le même scénario :
  • fermeture immédiate des universités (pour empêcher ceux qui pensent par eux-mêmes de réagir et de se mobiliser) ;
  • prise de contrôle des médias pour manipuler l'information, et donc manipuler la masse du peuple (tout va très bien, dormez en paix bonnes gens, la situation est sous contrôle, votre bon père veille sur la nation) ;
  • interdiction des réunions publiques (pour éviter la mise en place des réseaux de résistance, de solidarité et de mobilisation) ;
  • censure de tous les médias d'information indépendants.
Pourquoi je vous parle de tout cela aujourd'hui ? C'est parce qu'en m éditant sur les événements de ces derniers jours, je ne peux m'empêcher de faire des parallèles avec la situation que nous, les occidentaux des pays dits démocratiques, vivons en ce moment. Car si nous osons regarder au-delà des apparences, nous devrions peut-être nous poser la question : vivons-nous dans une dictature ? Dictature politique, dictature financière, dictature médicale, dictature scientifique, dictature judiciaire. Le problème, c'est que la grande majorité d'entre nous ne se pose pas cette question pourtant fondamentale : une dictature ne se serait-elle pas installée dans nos contrées, avec notre complicité involontaire et inconsciente ? Que nous vivions en Europe ou au Canada, la dictature ne cache-t-elle pas son vrai visage derrière des apparences de démocratie ? Posons-nous ces questions :
  • Vivons-nous dans une dictature politique ? On peut se poser la question, quand on voit que les pays européens ont abandonné leur souveraineté pour se soumettre à l'Union européenne qui est dirigée par un conseil et un président désignés par l'élite mondiale, et non élus démocratiquement... Et quand on voit que le Canada, les États-Unis et le Mexique s'apprêtent à vivre la même chose, à l'insu de la population et des élus politiques, il y a de quoi frémir...
  • Vivons-nous dans une dictature financière ? Que dire, quand on voit que les pays ont abandonné leur pouvoir de battre leur propre monnaie, pour l'emprunter à des banques centrales privées qui chargent des intérêts qui, à eux seuls, alourdissent toujours plus le déficit et la faillite des nations ? Et comment penser autrement lorsqu'on voit que la faillite que les banques ont créée en menant des opérations spéculatives illégales a été, finalement, épongée par nos propres impôts, provoquant une paupérisation de plus en plus grande des populations et un enrichissement écœurant de ces mêmes banques privées ?
  • Vivons-nous dans une dictature médicale ? Comment qualifier cela autrement, lorsqu'on découvre que les gouvernements sont soumis aux exigences des compagnies pharmaceutiques en matière de santé publique et de vaccination, préférant favoriser la santé financière de ces dernières plutôt que la santé physique de leurs populations (les révélations sur le contrat de GSK dans le dossier H1N1 en est une illustration éloquente) ? Et que penser du fait que les experts qui formulent les recommandations en matière de santé publique sont, très majoritairement, financés par les compagnies pharmaceutiques elle-mêmes ?
  • Vivons dans une dictature scientifique ? On est en droit de s'interroger, en tout cas, lorsqu'on voit que des scientifiques honnêtes, motivés par le bien-être de l'Humanité, voient leur carrière brisée et leurs découvertes étouffées parce que leurs travaux menacent les intérêts économiques de certains groupes ou pire, pourraient redonner aux individus la maîtrise de leur propre vie en matière d'alimentation, de santé ou d'énergie...
  • Vivons-nous dans une dictature judiciaire ? Plus que jamais, il est nécessaire de se poser la question, lorsqu'on voit que manifester contre un abus est assimilé à un acte terroriste ou criminel et qu'à présent, le simple fait d'être soupçonné d'être dangereux pour la sécurité nationale peut nous mettre en situation de garde à vue sans limitation de durée… L'existence de Guantanamo n'étant que la partie émergée de l'iceberg...
Bien s ûr, nous n'en sommes pas au point de vivre ce que le peuple tunisien (ou d'autres) a vécu ces dernières décennies. Quoique. Quand je reprends le scénario de l'installation d'une dictature (fermeture des universités, contrôle des médias, interdiction des réseaux de solidarité et censure des canaux d'information alternatifs), j'éprouve un étrange malaise.
  • Je me sens mal à l'aise lorsque je vois que la qualité de l'enseignement s'est dégradée de manière continue depuis trente ans, lorsque je vois qu'on supprime les cours d'histoire et de philosophie des programmes. Avec pour conséquence, que la majorité des jeunes est de moins en moins capable de penser par elle-même, de façon critique et intelligente, sans perspective et sans repères issus du passé ? Bien sûr, c'est moins brutal que la fermeture des universités. Mais n'est-ce pas, en fin de compte, plus efficace ? Un peuple stupide, inculte et ignorant peut-il vraiment désirer se rebeller contre la dictature en place ?
  • Je me sens mal à l'aise lorsque je constate que les médias dominants (presse écrite, radio et audiovisuelle) sont devenus des instruments de propagande au service des intérêts de cette élite minoritaire qui pille et saccage la planète entière. Et je m'interroge lorsque, jamais, une position discordante n'a voix au chapitre des journaux et des magazines, à propos des grands enjeux de ce vingt-et-unième siècle. Sauf s'il s'agit de lyncher, de ridiculiser, de diffamer cette position : alors là, tout à coup, les penseurs dissidents font la une de l'actualité (sans pour autant pouvoir s'exprimer eux-mêmes).
  • Je me sens mal à l'aise quand je lis, dans l'évaluation de la gestion de la crise H1N1 (évaluations de l'OMS mais aussi de différents gouvernements) qu'une des choses à améliorer pour la prochaine pandémie, c'est la censure et le contrôle des réseaux sociaux et d'Internet, pour empêcher les opposants de discréditer le bien-fondé du principe vaccinal.
Je vous invite, sinc èrement, à vous poser ces questions. Et à tenter d'y répondre avec votre propre discernement. Je ne prétends pas détenir la moindre vérité à propos de ce qui se passe. Mais j'estime que c'est notre devoir à tous de nous informer, de nous former et de tirer nos propres conclusions. Et d'adopter, à tout le moins, une attitude critique à l'égard des milieux politiques, financiers, médicaux, scientifiques, judiciaires et médiatiques.
Pour revenir aux Tunisiens, j'ignore si le départ de leur dictateur changera les choses fondamentalement. Je le répète - je ne suis pas analyste politique et mon propos n'est pas de fournir une analyse précise de la situation. Mais ce que je ressens aujourd'hui, c'est un immense espoir pour nous tous. Parce que des individus ont appris à penser par eux-mêmes, parce qu'ils ont pris conscience de la situation dictatoriale dans laquelle ils se trouvaient, parce qu'ils ont tissé des réseaux d'entraide, de solidarité et de communication, ils ont pu se remettre debout, fièrement, sans violence. Et faire tomber un dictateur qui semblait indéboulonnable il y a encore un mois.
Ce que les Tunisiens ont fait cette semaine, nous pouvons, nous aussi, le faire. C'est la raison pour laquelle je dédie ma vie depuis près de trente ans à informer et à former mes semblables, en leur apprenant à penser par eux-mêmes, à se soigner par eux-mêmes, à gérer leurs relations par eux-mêmes. Comme je le répète souvent : « S'informer et se former est un acte de liberté et d'autonomie ! » L'exploit des Tunisiens m'encourage à diffuser encore davantage l'essence de mon travail, à travers de nouveaux livres et de nouveaux DVD en préparation, à travers le programme des nouvelles conférences et des nouveaux séminaires.
Ne désespérons pas. On pourrait croire que la dictature mondiale est à la veille de révéler son véritable visage. Mais contre l'instruction, la connaissance de la vérité, la conscience des manipulations et l'acceptation des risques, ils ne pourront rien faire, si ce n'est demander asile aux extra-terrestres (puisqu'il n'y aura plus de place pour eux sur cette Terre). Nous pouvons créer une meilleure vie, nous pouvons créer un meilleur monde.
Souvenez-vous de cette phrase de Gandhi que je répétais l'an dernier, pendant la crise de la grippe H1N1 : « un individu conscient, éveillé et debout est plus dangereux pour le pouvoir en place que 10.000 individus endormis et apeurés. » Le peuple tunisien nous a donné un exemple à suivre. Il nous a prouvé que reprendre notre vie en mains n'était pas une utopie : c'est à notre portée. À condition de le décider.
Plus que jamais, restons unis, conscients et debout

Jean-Jacques Crèvecoeur
Montréal (Québec)

PS1 : Je vous rappelle aussi que le programme partiel de mes activités de 2011 est disponible sur mon site Internet. Je vous rappelle également que, face au succès des ventes de DVD de conférences, j'ai décidé de prolonger l'action promotionnelle relative à leur achat en quantité. C'est grâce aux ventes de DVD que je peux poursuivre et financer mon travail d'information et de formation d'un maximum de personnes. Merci de contribuer à cet effort essentiel pour assurer mon indépendance de position.
PS2 : À toutes fins utiles, ceux qui ne me connaissent pas encore peuvent ressentir ce que je porte en visionnant des extraits de mes conférences et en écoutant la dernière émission de radio à laquelle j'ai participé. Vous trouverez, ci-dessous, les liens pour vous y rendre : il suffit de cliquer sur les liens suivants pour découvrir le contenu, mais aussi la forme de chaque conférence.
    
À travers ces DVD de conférence, j'espère que votre vision de la vie et du monde s'élargira et que vous serez davantage capables de créer une meilleure vie, c'est-à-dire une vie plus proche de ce à quoi vous aspirez ! Et n'oubliez pas qu'à l'achat de 3 ou 4 DVD, vous bénéficierez d'une réduction de 11 €. À l'achat de 5 ou 6 DVD, d'une réduction de 22 €. À l'achat de 7 DVD et plus, d'une réduction de 33 € ! Mais ne tardez pas : cette offre prend fin le 28 février prochain.
Tous les détails sur mon site Internet.
Pour écouter l'émission de radio à laquelle j'ai participé en octobre dernier (où il est question de la grippe H1N1 et surtout de la médecine quantique), cliquez sur ce lien : http://video.rim952.fr/?p=558
PS3 : En Europe, les prochains séminaires et ateliers sont les suivants :
  • Le jeudi 3 mars, de 9h30 à 18h à Bruxelles : Vaccination et immunisation - une journée de formation pluridisciplinaire indispensable pour tous ceux qui souhaitent prendre des décisions en connaissance de cause ou qui doivent conseiller leurs clients en matière de vaccination (de nombreux médecins, naturopathes et autres professionnels de santé ont participé avec beaucoup de satisfaction aux journées précédentes consacrées à ce thème). Pour plus de détails, consultez cette page.
  • Le vendredi 4 mars 2011, de 9h30 à 18h à Bruxelles : Introduction à la physique quantique et à ses applications en médecine et en biologie - une journée de formation pluridisciplinaire s'adressant aux thérapeutes qui veulent comprendre comment l'information est capable de guérir les troubles physiques et psychiques. S'adresse aussi à tous ceux qui veulent élargir leur vision de la réalité humaine. Pour plus de détails, consultez cette page.
  • Du samedi 5 mars au mardi 8 mars 2011, de 9h à 18h à Bruxelles : Les sentiers de la guérison - un atelier à vivre et à revivre, pour retrouver la fluidité, l'équilibre et nos compétences d'autoguérison. Pour plus de détails, consultez cette page.
  • Le jeudi 10 mars 2011, de 9h30 à 18h à Auxerre (FR) : Introduction à la physique quantique et à ses applications en médecine et en biologie - une journée de formation pluridisciplinaire s'adressant aux thérapeutes qui veulent comprendre comment l'information est capable de guérir les troubles physiques et psychiques. S'adresse aussi à tous ceux qui veulent élargir leur vision de la réalité humaine. Pour plus de détails, consultez cette page.
  • Le vendredi 11 mars, de 9h30 à 18h à Auxerre (FR) : Vaccination et immunisation - une journée de formation pluridisciplinaire indispensable pour tous ceux qui souhaitent prendre des décisions en connaissance de cause ou qui doivent conseiller leurs clients en matière de vaccination (de nombreux médecins, naturopathes et autres professionnels de santé ont participé avec beaucoup de satisfaction aux journées précédentes consacrées à ce thème). Pour plus de détails, consultez cette page.
  • Le samedi 12 mars 2011, de 9h30 à 18h à Lyon (FR) : Introduction à la physique quantique et à ses applications en médecine et en biologie - une journée de formation pluridisciplinaire s'adressant aux thérapeutes qui veulent comprendre comment l'information est capable de guérir les troubles physiques et psychiques. S'adresse aussi à tous ceux qui veulent élargir leur vision de la réalité humaine. Pour plus de détails, consultez cette page.
  • Du dimanche 13 mars au mercredi 16 mars 2011, de 9h à 18h à Vevey (CH) : Les sentiers de la guérison - un atelier à vivre et à revivre, pour retrouver la fluidité, l'équilibre et nos compétences d'autoguérison. Pour plus de détails, consultez cette page.
  • Du vendredi 18 mars au dimanche 20 mars 2011, de 9h à 18h à Nantes (FR) : Relations et jeux de pouvoir - un atelier pour comprendre, repérer et déjouer ces jeux de pouvoir que nous subissons quotidiennement, dans nos relations familiales, amicales ou professionnelles. Pour plus de détails, consultez cette page.
  • Le lundi 21 mars 2011, de 9h30 à 18h à Nantes (FR) : Introduction à la physique quantique et à ses applications en médecine et en biologie - une journée de formation pluridisciplinaire s'adressant aux thérapeutes qui veulent comprendre comment l'information est capable de guérir les troubles physiques et psychiques. S'adresse aussi à tous ceux qui veulent élargir leur vision de la réalité humaine. Pour plus de détails, consultez cette page.
  • De plus, plusieurs conférences sont prévues en Belgique, en France et en Suisse pendant la même période. Pour en prendre connaissance, veuillez vous rendre sur mon site, à la rubrique calendrier.
Pour vous d ésabonner, veuillez cliquer ici.